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Interview M.Awad

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Vous aimez souvent demander ce qu’est l’ADN d’INTM Groupe aux gens. Quelles est votre réponse à cette question?

La majorité de nos managers ont été formés en tant que consultants. Il y a une étroite relation entre les consultants, les business managers et les clients. Notre relation avec les consultants est basée sur le fait qu’il n’y a pas de département. C’est pourquoi nous avons 4% de turn over comparé à nos concurrents qui sont autour de 23%. Et pour finir, nous sommes multi spécialistes avec une diversité de base clients : énergie, banque, assurance…

Comment avez-vous intégrer NSIS?

On a trouvé en NSIS une philosophie basée sur la convivialité, proximité, qualités humaines, efficacité, rentabilité et bien sûr l’habilité à conquérir de nouveaux marchés… Pour se « marier » avec une compagnie, tu acceptes ces valeurs et efficacité avec les clients. En NSIS, on a trouvé une petite compagnie avec 3 spéciales offres : le programme jeune (Offre jeune), plus BI et dématérialisation des services offerts par la filiale Odyssée. Le mariage s’est bien passé, que ce soit du côté humain et le côté efficacité, dans les deux sens.

Quelle est la communauté d’INTM?

Comme mentionné, dans le jeune programme d’NSIS, nous embauchons des personnes venant d’études supérieurs en science, nous les formons à travailler dans le domaine de l’IT chez un client et nous améliorons leurs compétences.
De plus, nous aidons environ 150 personnes par an à changer leur statut d’étudiant immigrants à employés.

Quel avenir pour INTM d’ici 2 ans?

En 2018 INTM aura employé 2000 personnes, avec une forte présence en Europe, ainsi qu’en nearshore au Maroc. Notre volonté est de rester à proximité de nos clients, répondant à leurs défis, y compris l’amélioration des termes d’achat, l’externalisation, nearshoring, la transformation numérique …

Quelles nouvelles technologies seront mises en place pour l’INTM?

Le vrai défi est plutôt d’anticiper les technologies et de captiver les consultants qui possèdent ces compétences. Gardez tout l’ADN, et de construire la technologie autour des gens, plutôt que d’investir dans une technologie particulière. Par exemple, Notes est condamné à mourir, il y a des architectes qui peuvent passer à Exchange. Personne ne savait auparavant que Notes allait mourir. Nous avons la responsabilité de devenir de vrais experts en Exchange: le secret est d’avoir des consultants de qualité qui s’adaptent, en regardant et en anticipant pour les plus probables. Mais quelles sont les technologies? Il y a toujours des prévisions contradictoires. Qui aura raison ? Qui sait ? Ce qui est important, c’est de pouvoir s’adapter. Nous devons «apprendre à apprendre»: je pense que 65% des entreprises seront les domaines que personne ne prévoyait.